Bioteppes | FAQ & liens
Bioteppes valorisation énergétique de la matière organique du territoire de valence romans agglo
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FAQ & liens

Foire aux questions

La méthanisation participe-t-elle à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ?

L’utilisation (combustion) du biogaz émet du CO2, gaz à effet de serre. Toutefois, ce CO2 avait été capté dans l’atmosphère par la production de la matière organique (photosynthèse en général). Le CO2 qui est émis avait donc été préalablement capté. La valorisation du biogaz s’inscrit ainsi dans un cycle court du carbone, et a un effet neutre sur les gaz à effet de serre de l’atmosphère. C’est donc bien une énergie « renouvelable ».

A l’opposé, la combustion des énergies fossiles (fioul, gaz ou charbon) émet dans l’atmosphère du CO2 qui était stocké par la planète depuis des millions d’années. C’est de « relâcher » ce CO2 soudainement qui provoque un déséquilibre dans l’atmosphère, responsable de l’effet de serre et du bouleversement climatique.

Pour aller plus loin visitez cette page.

L'unité de BioTeppes va-t-elle recevoir des carcasses d'animaux ?

Non.

La sécurité sanitaire constitue un élément fondamental régissant les choix techniques et logistiques du projet. En complément de l’autorisation demandée au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, sera prochainement déposée une demande d’agrément sanitaire. La procédure, instruite par la Direction Départementale de la Protection des Populations, est rendue obligatoire dans la mesure où l’unité de méthanisation va traiter des sous-produits animaux, qui sont clairement identifiés :

  • Les fumiers et fientes,
  • Les graisses,
  • Les soupes de déconditionnement (matières fermentescibles issues de restaurations collectives -cantines scolaires, hôpitaux- ainsi que des invendus de la grande distribution)
  • Les biodéchets.

Aucun autre type de sous-produits animaux ne pourra être apporté sur le site dans le cadre des autorisations présentement sollicitées au titre des ICPE et de l’agrément sanitaire. En particulier, l’introduction de carcasses animales ou de déchets carnés n’est pas prévue dans le projet et n’est pas demandée par l’exploitant. Toute modification de la nature des co-substrats entraînerait une nouvelle procédure ICPE.

Au sens du règlement CE 169/2009, sont considérés comme sous-produits animaux, les matières et déchets issus d’animaux. Les différents sous-produits animaux sont classés en catégories et sous-catégories selon leur origine et le risque sanitaire qu’ils présentent.

De quoi sont composées les matières entrantes ?

Les matières valorisées par Bioteppes seront composées de matières agricoles et maraîchères provenant des exploitations locales dans un rayon de 15km autour du site. Cette proximité optimise les distances parcourues par des camions pour l’approvisionnement de BioTeppes.

Cela comporte-t-il des risques ?

Il s’agit d’un projet territorial visant à favoriser et soutenir l’agriculture locale. Il n’y a pas de risque de pollution des sols car le plan d’épandage est prévu pour optimiser l’usage des engrais organiques apportés par le digestat et évite l’effet de « lessivage » (ruissellement des engrais) des sols.

Le périmètre de sécurité de l’unité est inclus dans la surface du site qui est clôturé et doublé d’un système de télésurveillance avec un système d’astreinte. L’ensemble de ces dispsositifs assurent en permanence la sécurité du voisinage.

En ce qui concerne les risques d’explosions, la réglementation impose que les digesteurs, les canalisations et les équipements de stockage sont conçus pour éviter les risques de fuite de gaz. Lors du processus de méthanisation, qui se fait en l’absence d’oxygène, les conditions nécessaires à une explosion ne sont pas réunies (présence de gaz, d’air et d’un point chaud). Par ailleurs, la quantité de gaz qui est stockée sur site est équivalente à celle d’une bonbonne de butane ou propane pour un pavillon résidentiel alimenté au gaz.

Quels sont les risques d’odeurs ?

Lors de la transformation des matières organiques, le procédé de méthanisation est conduit en milieu fermé et confiné, il n’y a donc pas d’odeur émise. Au contraire, lors du processus de méthanisation, la matière organique est dégradée et diffuse donc moins de composés malodorants (acides gras, hydrogène sulfuré) que les matières non méthanisés. Le stockage est réalisé dans des unités étanches et inodores. Le digestat, résidu de la méthanisation, est jusqu’à 98 % moins odorant que la matière brute méthanisée. La méthanisation élimine ainsi la gêne olfactive occasionnée par l’épandage direct de lisier.

Quels sont les risques de bruit ?

Les sources potentielles de bruit liées à une installation de méthanisation sont le transport des matières et les équipements sur site. Le procédé de méthanisation en lui-même est silencieux. L’ensemble de l’activité est soumise à la réglementation sur le bruit notamment au regard des habitations.

Quel est l’intérêt du biométhane ?

L’injection de biométhane a en moyenne un rendement d’environ 96%, et permet de valoriser le biométhane à distance, sur d’autres sites conectés au réseau de distribtion du gaz naturel, pour la production de chaleur, de carburant, etc.

Liens pour en savoir plus…